Page précédentePage suivanteRubrique précédenteRubrique suivanteHelp !                     Histoire du Village

 

Misserghin : Archives historiques (9)

Fac similé des pages traitant de Misserghin, d'un livre de voyage écrit par M. O. Mac Carthy et édité en Mai 1846.

Vous pouvez voir la fin du paragraphe page suivante, et la couverture du livre page précédente

p395
 

                         - 395 -

paix. Sa population fut, dans l'origine, presque en-
tièrement composée de Parisiens, qui l'ont forte-
ment empreinte de ce cachet d'élégance et de re-
cherche propre aux habitants de la grande ville, et
c'est par la même raison que l'on y retrouve ce qui
est l'un des attributs des faubourgs de la capitale de
l'Empire, une petite salle de spectacle, des guin-
guettes et des bals champêtres. Sa principale rue,
partie de la route d'Oran, est plantée d'arbres et em-
bellie par une fontaine richement ombragée, vis-
à-vis de laquelle est un beau lavoir.

  Dans la plaine d'Oran, proprement dite :

  La Senia, le premier centre créé en dehors des
murs d'Oran, auquel il est relié par une route de
8 kilomètres, plantée d'une double rangée d'arbres.
Ses habitants s'adonnent surtout aux cultures ma-
raîchères, et ont fait de nombreuses plantations.
  Valmy, qui est situé à l'extrémité orientale de la
grande Sebkhra, s'élève en un lieu bien connu dans
la primitive histoire de l'occupation, sous le nom
de H'asian Msoullen, remplacé plus tard par celui
du Figuier, que l'usage a pour ainsi dire consa-
cré.

  Dans les plaines du nord de la Sebkhra :

Mserr'în (écrit ordinairement Misserghin), petite
ville composée de deux parties distinctes, l'ancien
village d'origine arabe et le nouveau, fondé le 25
novembre 1844. Elle est sur une hauteur, au pied
des monts R'amra, à la sortie d'un ravin qui lui
envoie d'abondantes eaux. Mserr'în, dut pendant

 

Livre d'or de Misserghin

Page suivante